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IMPROVED QUALITY OF LIFE of SCHIZOPHRENICS: STUDY OF POST-CURE PATIENTS in KINSHASA. [Original Research]
KASWA KJ, MD*, MAMPUNZA MS, PhD*, LELO MG, PhD**, YASSA P, PhD***, KASWA C, MD**** MUTAPAY V, CO*****
*Department of Psychiatry CNPP, University of Kinshasa- DRC
** Department of Neurology CNPP, University of Kinshasa- DRC
***University Teaching Hospital, Lusaka, Zambia
****CUK, University of Kinshasa-DRC
***** Board of Management, University of Kinshasa-DRC

[emedpub – Psychiatry and Mental Health: Vol 1:6] [Date of Publication: 08.25.2013]
ISSN 2231-6019

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Correspondence:

JEAN KASIAMA KASWA MD, Department of Psychiatry CNPP, University of Kinshasa. Democratic Republic of Congo

e-mail : doctakaswa@gmail.com, Web site: http://kaswa.blog.com, www.scibd.com/doctakaswa

RESUME:

Contexte. La souffrance qu’éprouvent les schizophrènes, après l’hospitalisation, est souvent associée au vécu  de sa maladie et sa qualité de vie n’est pas bonne. Le but de ce travail est d’évaluer, avant et après la psychoéducation, la qualité de vie subjective de ces patients en prenant en compte leur vécu de l’état du malade, leurs perceptions et leurs préférences en matière de décisions de santé.

Objectif.Améliorer la qualité de vie des schizophrènes en période de postcure, essentiellement dans la communauté.

Méthodes. Il s’agit d’une étude clinique d’autoévaluation par 19 patients de leur qualité de vie avec le questionnaire EQVS, en comparaison avec une autre échelle WHOQOL-26 avec 432 patients pour déterminer l’impact de la psychoéducation sur le vécu de la maladie dans l’amélioration de la qualité de vie des schizophrènes.

Résultats.Comparant le score global moyen avant (63,1) et après la psychoéducation, (67,17) dans l’EQVS, il y avait dans l’ensemble une amélioration qui se traduisait, lorsque nous essayions de mieux comprendre la situation par le regroupement de  scores <75/75/>75, par ce qui suit :  en première visite (V1): à moins de 75 de score (mauvaise Qualité de Vie), le nombre des sujets était de 63,2 % ;  à 75 (bonne Qualité de Vie) de 5,3% et à plus de 75 (très bonne Qualité de Vie) de 31,5%. En V2: à moins de 75 de score (mauvaise QV), le nombre des sujets était de 66,7% ;  à 75 (bonne QV) de 0% et à plus de 75 (très bonne QV) de 33,3%.

Avec l’échelle WHOQOL-26, en comparant la fréquence des effectifs avant et après la psychoéducation, il y’avait une différence ; le score de la qualité de vie, en général, avait changé dans le sens de l’amélioration. La  valeur de p ou Signification asymptotique était inférieure à 0,05. L’analyse des données de la présente recherche indiquait que la différence de fréquence des effectifs en VI et en V2 était une réponse à la psychoéducation et à l’amélioration en V2. Cette différence entre les deux évaluations était donc très significative (khi-carré = 3117,820, ddl = 2832, p =  0,000).

En comparant les scores moyens de la qualité de vie avant et après la psychoéducation, le test t venait de nous donner un résultat important et positif pour la vérification de l’hypothèse de la recherche : la qualité de vie avant et après la psycho éducation était différente dans le sens de l’amélioration au sein de la population des schizophrènes. L’analyse des données de la présente recherche avait indiqué que QV/V2 avait gagné en moyenne de 70,13, alors que QV/V1 avait 60,86. Avec le même nombre de participants à V1 et V2 (n=432), la différence entre les deux mesures était donc très significative. Nous pouvions donc affirmer, sans beaucoup de chances de nous tromper, que la psychoéducation avait influencé la qualité de vie.

Conclusion.En comparant la fréquence des effectifs et les scores moyens de la qualité de vie avant et après la psycho éducation, il y avait une différence dans le sens de l’amélioration. La psychoéducation a eu de l’impact.

ABSTRACT:

Context. The suffering that schizophrenics feel after the hospitalization is often attributed to their illness and it leads to a poor quality of life. The goal of this study is to evaluate the patients’ quality of life before and after psychological education, while taking into account their perceptions and their health preferences.

Objective. To improve the quality of life of schizophrenics during the period of after-care; essentially within their communities.

Methods. A clinical study of self-assessment of 19 patients for quality of life was conducted using the EQVS questionnaire. By comparison, scores of WHOQOL-26 scale used on 432 patients to determine the impact of psychological education on the improvement of quality of life were used.

Results. Comparing the middle global score before (63,1) and after the psychological education (67,2) in the EQVS, improvement was found across all areas of life. When we regrouped the scores in to three categories: < 75/75/>75, the results were interesting. In the first visit (V1) : <75 score (bad Quality of Life), the number of the topics was of 63.2%. For score of 75 (good Quality of Life), it was 5.3%; and for >75 (very good Quality of Life), it was 31.5% (Fig.6). In the second visit (V2): < 75 score (bad QL), the number of the topics was of 66.7%; with 75 (good QL), it was 0% and for> 75 (very good QL), it was 33.3%.

With the WHOQOL-26 scale, while comparing the frequency of patients’ strengths before and after psycho-education, there was a difference. The score of life quality, in general, had improved (p<0.05). The analysis of data of the present research indicated that the difference of frequency of the strengths in VI and in V2 was an answer to the psycho-education and to the improvement in V2. This difference between the two assessments was highly significant; therefore very meaningful (khi-square = 3117.8, ddl = 2832, p = 0.000).

While comparing the middle scores of the QL before and after the psycho education, the t test indicated that the quality of life before and after psycho-education was better for the schizophrenics. The analysis of data of the present research had indicated that QL/V2 had a score of 70.2 on average, whereas QL/V1 had 60.9. With the same number of participants in V1 and V2 (n=432), the difference between the two measures was significant. We could affirm, therefore, that the psycho-education had influenced their quality of life.

Conclusion. While comparing the frequency of the strengths and the middle scores of their life quality before and after the psycho-education, there was significant improvement. Psycho education had a beneficial effect.

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Aug 25, 2013

DESIGNING A SCALE FOR SCHIZOPHRENICS: QUALITY OF LIFE ASSESSMENT IN KINSHASA. [Original Research]
KASWA KJ, MD*, MAMPUNZA S, PhD*, HAWORTH A, PhD**, YASSA P, PhD**, ODIMBA BFK, PhD**, KASWA KM, MD***, TCHIKARA MD****
*Department of Psychiatry CNPP, University of Kinshasa, Democratic Republic of Congo.
**University Teaching Hospital, Lusaka, Zambia.
***Mycobacteriology Laboratory, David Axeirod Institute Albany, NY 121208, Science in the Pursuit of Health, USA.
****Parirenyatwa Hospital, Harare, Zimbabwe.

[emedpub – Psychiatry and Mental Health: Vol 1:5] [Date of Publication: 08.18.2013]
ISSN 2231-6019

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Correspondence:

Jean Kasiama KASWA, MD, Department of Psychiatry CNPP, University of Kinshasa – RDC

E-mail: doctakaswa@gmail.com, Site Web: http://kaswa.blog4ever.com, www.scibd.com/doctakaswa

RESUME:

Contexte. Mesurer constitue une composante essentielle de la recherche, tant en sciences sociales, qu’en médecine et en biologie. La prise de décisions médicales repose souvent sur des critères dits objectifs qui n’intègrent pas de vision qualitative alors qu’aujourd’hui, l’appréciation de la qualité de vie quantifie les états de santé et éclaire la décision en médecine. Pour évaluer la qualité de vie des schizophrènes stabilisés dans nos services, il faut disposer d’un instrument de mesure. Devant la multitude d’échelles et d’index de qualité de vie, il n’est pas facile de sélectionner le “bon instrument”, surtout qu’il n’existe aucun standard universellement reconnu. Le fait qu’il n’y a aucun consensus sur le concept de qualité de vie,  c’est déjà un défi majeur dans le développement d’outils pour l’évaluer. Le  But des échelles de qualité de vie subjective est de  mesurer le retentissement des troubles.

Objectif. Evaluer la qualité de vie des schizophrènes stabilisés par les neuroleptiques avec un outil propre à nos services psychiatriques et adapté à notre contexte socioculturel.

Méthodes. Pour évaluer la qualité de vie des schizophrènes, nous développons ici un instrument simple  qui va mesurer les aspects de l’aspiration de l’individu, mieux une échelle subjective. La méthode de collecte des données, les caractéristiques des items, la source des données et le temps d’administration approximatif sont très importants. Il s’agit de la construction d’un auto- questionnaire qui sera utilisée à des fins thérapeutiques.

Résultats. Nous avons une échelle d’une haute consistance interne (alpha Cronbach = 0.89), dénommée Échelle d’Evaluation de la Qualité de vie des Schizophrènes (EQVS) avec 11 domaines et 44 items, Idéale en clinique parce que le patient répond aux questions sans intervention extérieure.

Conclusion. Bien que non encore validé, cette échelle reste sensible aux modifications de l’état clinique ; elle est   complètement indiquée pour les chercheurs, cliniciens et tous les autres personnes qui souhaitent apprendre sur les mesures de la qualité de la vie des schizophrènes dans notre environnement culturel.

ABSTRACT:

Context. Research on quality of life is an essential component in social studies.  Quality of life determines an individual’s state of health and their medicine-based decisions. In order to evaluate the quality of life for schizophrenics, there is need to have a measuring instrument. Before the multitude of scales and indexes of life quality that are available today, it was not easy to select a ‘good instrument,’ especially since no universally recognized standard exists. The fact that there is no consensus on the concept of life quality, it is already a major challenge to evaluate it using our current set of tools. The goal of the scales of subjective life quality is to measure the reverberation of the unrests in an individual.

Objective. To evaluate the quality of life of the schizophrenics using a clean tool in our psychiatric services and adapt it to our socio-cultural context.

Methods. We developed a simple instrument that measures the aspects of the individual’s aspiration on a subjective scale. The method of data collection, the features of the items, the source of data, and the approximate administration time are very important. It is about the construction of an auto – questionnaire that will be used for therapeutic purpose.

Results. We have designed a scale of a high internal consistence (Cronbach alpha = 0.89), which is named Scale of Assessment of the Quality of Life of the Schizophrenics (SAQLS) with 11 domains and 44 items. This is ideal for a clinical environment because the patient answers the questions without outside intervention.

Conclusions. Although not validated, this scale remains appropriate and sensitive to the modifications of the clinical state; it is designed for use by the researchers, clinicians and all other scientists who wish to learn the measures of the quality of life of schizophrenics in our socio-cultural environment.

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Aug 18, 2013

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