Psychiatry and Mental Health

ASSESSMENT OF THE SUBJECTIVE QUALITY OF LIFE IN THE HANDLING OF THE SCHIZOPHRENICS AT THE NEURO-PSYCHO PATHOLOGICAL CENTER, KINSHASA. [Original Research]
Kaswa. KJ , MD1, Mampunza MS, PhD1, Yassa P, PhD3, Ngoma M, PhD1, Kayembe T, PhD1, Okitundu LD, PhD1, Mananga LG, PhD1, Tshishimbi KE, PhD2, Kaswa KM, MD4, MSc, MPH, Ndaya MA, Assistant2, Mutapayi DV, Stat.5, Mutombo J, Stat.5
1. University of Kinshasa School of Medicine, Dept of Psychiatry CNPP Kinshasa, DR Congo.
2. University of Kinshasa, Dept of Sociology.
3. University of Zambia School of Medicine, Dept Biomedical Sciences, Lusaka, Zambia.
4. Head of Division National TB Program DR Congo
5. University of Kinshasa? Statistician, DR Congo

[emedpub – Psychiatry and Mental Health: Vol 1:7] [Date of Publication: 09.07.2014]
ISSN 2231-6019

Correspondence: Dr Jean KASIAMA KASWA

University of Kinshasa, Department of Psychiatry CNPP, Kinshasa, DR CONGO.

Contact : + 243 99 71 36 894, E-mail : kaswajean@yahoo.fr – Web  site: http://kaswa.blog4ever.com -

www.scibd.com/doctakaswa

SUMMARY:

Context. The quality of life of the schizophrenics always let to want. This survey looks for the role to the improvement with the psycho education.

Objective. To value the efficiency of the psycho education on the quality of life of the schizophrenics.

Method. In a therapeutic trial survey achieved in Kinshasa, from 2007 to 2013, four hundred schizophrenics (DSM-IV criteria), consolidated with the help of the neuroleptic, had left, by drawing, in two groups (therapeutic and control). They valued their quality of life with the WHOQOL-26 scale.

Results. The middle age of patients was of 33 ± 9 years, the sex ratio 3H: 1F (p = 0,001).

To the recruitment, without psycho education, the score of the life quality varied 52,47±9,635, therapeutic group against 54,82±10,122, control group. With a score, 75% (WHOQOL-26 scale), the quality of life was bad in the two groups. The observed difference didn’t have statistically any significance (p˃0,050).

After the psycho education, the middle score of the life quality was of 69,20±10,651, therapeutic group (treaty with the psycho education) against 52,89±8,545, control group, with a progression of the level of good quality of life, 14,5% among 58 subjects. The observed difference was highly meaningful (p=0,001).

One month after the psycho education, the middle score of the life quality was of 72,62±9,069, therapeutic group (treaty with the psycho education) against 50,92±7,745, control group, with a progression of the level of good quality of life of 22,25% among 89 subjects. The observed difference was highly meaningful (p=0,001).

Conclusion. The quality of life of the schizophrenics is not good.

The patients who benefit from a psycho educational gait present a better subjective life quality that those no beneficiary. The psycho education has a positive effect on the quality of life of the schizophrenics.

A big longitudinal scale survey imposes itself to validate data of this research.


RESUME:

Contexte. La qualité de vie des schizophrènes a toujours laissé à désirer. Cette étude cherche le rôle   à l’amélioration avec la psychoéducation.

Objectif. Evaluer l’efficacité de la psychoéducation sur la qualité de vie des schizophrènes.

Méthode. Dans une étude d’essai thérapeutique réalisée à Kinshasa, de 2007 à 2013, quatre cent schizophrènes (critères DSM-IV), stabilisés à l’aide des neuroleptiques, étaient repartis, par tirage au sort, en deux groupes (thérapeutique et témoin). Ils ont évalué leur qualité de vie avec l’échelle WHOQOL-26.

Résultats. L’âge moyen de patients était de 33 ± 9 ans, le sex ratio 3H : 1F (p = 0,001).

Au recrutement, le score global moyen de la qualité de vie de la population d’étude était de 53,64±9,937. Sans psychoéducation, le score de la qualité de vie variait de 52,47±9,635, groupe thérapeutique contre 54,82±10,122, groupe témoin. Avec un score ˂75% (échelle WHOQOL-26), la qualité de vie était mauvaise dans les deux groupes. La différence observée n’avait statistiquement aucune signification (p˃0,050).

Après la psychoéducation, le score moyen de la qualité de vie était de 69,20±10,651, groupe thérapeutique (traité avec la psychoéducation) contre 52,89±8,545, groupe témoin, avec une progression du niveau de bonne qualité de vie, 14,5% chez 58 sujets. La différence observée était  hautement significative (p=0,001).

Un mois après la psychoéducation, le score moyen de la qualité de vie était de 72,62±9,069, groupe thérapeutique (traité avec la psychoéducation) contre 50,92±7,745, groupe témoin, avec une progression du niveau de bonne qualité de vie de 22,25% chez 89 sujets. La différence observée était hautement significative (p=0,001).

Conclusion. La qualité de vie des schizophrènes n’est pas bonne.

Les patients qui bénéficient d’une démarche psycho éducative présentent une meilleure qualité de vie subjective que ceux non bénéficiaires. La psychoéducation a un effet positif sur la qualité de vie des schizophrènes.

Une étude longitudinale à grande échelle s’impose pour valider les données de cette recherche.

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IMPROVED QUALITY OF LIFE of SCHIZOPHRENICS: STUDY OF POST-CURE PATIENTS in KINSHASA. [Original Research]
KASWA KJ, MD*, MAMPUNZA MS, PhD*, LELO MG, PhD**, YASSA P, PhD***, KASWA C, MD**** MUTAPAY V, CO*****
*Department of Psychiatry CNPP, University of Kinshasa- DRC
** Department of Neurology CNPP, University of Kinshasa- DRC
***University Teaching Hospital, Lusaka, Zambia
****CUK, University of Kinshasa-DRC
***** Board of Management, University of Kinshasa-DRC

[emedpub – Psychiatry and Mental Health: Vol 1:6] [Date of Publication: 08.25.2013]
ISSN 2231-6019

Correspondence:

JEAN KASIAMA KASWA MD, Department of Psychiatry CNPP, University of Kinshasa. Democratic Republic of Congo

e-mail : doctakaswa@gmail.com, Web site: http://kaswa.blog.com, www.scibd.com/doctakaswa

RESUME:

Contexte. La souffrance qu’éprouvent les schizophrènes, après l’hospitalisation, est souvent associée au vécu  de sa maladie et sa qualité de vie n’est pas bonne. Le but de ce travail est d’évaluer, avant et après la psychoéducation, la qualité de vie subjective de ces patients en prenant en compte leur vécu de l’état du malade, leurs perceptions et leurs préférences en matière de décisions de santé.

Objectif.Améliorer la qualité de vie des schizophrènes en période de postcure, essentiellement dans la communauté.

Méthodes. Il s’agit d’une étude clinique d’autoévaluation par 19 patients de leur qualité de vie avec le questionnaire EQVS, en comparaison avec une autre échelle WHOQOL-26 avec 432 patients pour déterminer l’impact de la psychoéducation sur le vécu de la maladie dans l’amélioration de la qualité de vie des schizophrènes.

Résultats.Comparant le score global moyen avant (63,1) et après la psychoéducation, (67,17) dans l’EQVS, il y avait dans l’ensemble une amélioration qui se traduisait, lorsque nous essayions de mieux comprendre la situation par le regroupement de  scores <75/75/>75, par ce qui suit :  en première visite (V1): à moins de 75 de score (mauvaise Qualité de Vie), le nombre des sujets était de 63,2 % ;  à 75 (bonne Qualité de Vie) de 5,3% et à plus de 75 (très bonne Qualité de Vie) de 31,5%. En V2: à moins de 75 de score (mauvaise QV), le nombre des sujets était de 66,7% ;  à 75 (bonne QV) de 0% et à plus de 75 (très bonne QV) de 33,3%.

Avec l’échelle WHOQOL-26, en comparant la fréquence des effectifs avant et après la psychoéducation, il y’avait une différence ; le score de la qualité de vie, en général, avait changé dans le sens de l’amélioration. La  valeur de p ou Signification asymptotique était inférieure à 0,05. L’analyse des données de la présente recherche indiquait que la différence de fréquence des effectifs en VI et en V2 était une réponse à la psychoéducation et à l’amélioration en V2. Cette différence entre les deux évaluations était donc très significative (khi-carré = 3117,820, ddl = 2832, p =  0,000).

En comparant les scores moyens de la qualité de vie avant et après la psychoéducation, le test t venait de nous donner un résultat important et positif pour la vérification de l’hypothèse de la recherche : la qualité de vie avant et après la psycho éducation était différente dans le sens de l’amélioration au sein de la population des schizophrènes. L’analyse des données de la présente recherche avait indiqué que QV/V2 avait gagné en moyenne de 70,13, alors que QV/V1 avait 60,86. Avec le même nombre de participants à V1 et V2 (n=432), la différence entre les deux mesures était donc très significative. Nous pouvions donc affirmer, sans beaucoup de chances de nous tromper, que la psychoéducation avait influencé la qualité de vie.

Conclusion.En comparant la fréquence des effectifs et les scores moyens de la qualité de vie avant et après la psycho éducation, il y avait une différence dans le sens de l’amélioration. La psychoéducation a eu de l’impact.

ABSTRACT:

Context. The suffering that schizophrenics feel after the hospitalization is often attributed to their illness and it leads to a poor quality of life. The goal of this study is to evaluate the patients’ quality of life before and after psychological education, while taking into account their perceptions and their health preferences.

Objective. To improve the quality of life of schizophrenics during the period of after-care; essentially within their communities.

Methods. A clinical study of self-assessment of 19 patients for quality of life was conducted using the EQVS questionnaire. By comparison, scores of WHOQOL-26 scale used on 432 patients to determine the impact of psychological education on the improvement of quality of life were used.

Results. Comparing the middle global score before (63,1) and after the psychological education (67,2) in the EQVS, improvement was found across all areas of life. When we regrouped the scores in to three categories: < 75/75/>75, the results were interesting. In the first visit (V1) : <75 score (bad Quality of Life), the number of the topics was of 63.2%. For score of 75 (good Quality of Life), it was 5.3%; and for >75 (very good Quality of Life), it was 31.5% (Fig.6). In the second visit (V2): < 75 score (bad QL), the number of the topics was of 66.7%; with 75 (good QL), it was 0% and for> 75 (very good QL), it was 33.3%.

With the WHOQOL-26 scale, while comparing the frequency of patients’ strengths before and after psycho-education, there was a difference. The score of life quality, in general, had improved (p<0.05). The analysis of data of the present research indicated that the difference of frequency of the strengths in VI and in V2 was an answer to the psycho-education and to the improvement in V2. This difference between the two assessments was highly significant; therefore very meaningful (khi-square = 3117.8, ddl = 2832, p = 0.000).

While comparing the middle scores of the QL before and after the psycho education, the t test indicated that the quality of life before and after psycho-education was better for the schizophrenics. The analysis of data of the present research had indicated that QL/V2 had a score of 70.2 on average, whereas QL/V1 had 60.9. With the same number of participants in V1 and V2 (n=432), the difference between the two measures was significant. We could affirm, therefore, that the psycho-education had influenced their quality of life.

Conclusion. While comparing the frequency of the strengths and the middle scores of their life quality before and after the psycho-education, there was significant improvement. Psycho education had a beneficial effect.

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DESIGNING A SCALE FOR SCHIZOPHRENICS: QUALITY OF LIFE ASSESSMENT IN KINSHASA. [Original Research]
KASWA KJ, MD*, MAMPUNZA S, PhD*, HAWORTH A, PhD**, YASSA P, PhD**, ODIMBA BFK, PhD**, KASWA KM, MD***, TCHIKARA MD****
*Department of Psychiatry CNPP, University of Kinshasa, Democratic Republic of Congo.
**University Teaching Hospital, Lusaka, Zambia.
***Mycobacteriology Laboratory, David Axeirod Institute Albany, NY 121208, Science in the Pursuit of Health, USA.
****Parirenyatwa Hospital, Harare, Zimbabwe.

[emedpub – Psychiatry and Mental Health: Vol 1:5] [Date of Publication: 08.18.2013]
ISSN 2231-6019

Correspondence:

Jean Kasiama KASWA, MD, Department of Psychiatry CNPP, University of Kinshasa – RDC

E-mail: doctakaswa@gmail.com, Site Web: http://kaswa.blog4ever.com, www.scibd.com/doctakaswa

RESUME:

Contexte. Mesurer constitue une composante essentielle de la recherche, tant en sciences sociales, qu’en médecine et en biologie. La prise de décisions médicales repose souvent sur des critères dits objectifs qui n’intègrent pas de vision qualitative alors qu’aujourd’hui, l’appréciation de la qualité de vie quantifie les états de santé et éclaire la décision en médecine. Pour évaluer la qualité de vie des schizophrènes stabilisés dans nos services, il faut disposer d’un instrument de mesure. Devant la multitude d’échelles et d’index de qualité de vie, il n’est pas facile de sélectionner le “bon instrument”, surtout qu’il n’existe aucun standard universellement reconnu. Le fait qu’il n’y a aucun consensus sur le concept de qualité de vie,  c’est déjà un défi majeur dans le développement d’outils pour l’évaluer. Le  But des échelles de qualité de vie subjective est de  mesurer le retentissement des troubles.

Objectif. Evaluer la qualité de vie des schizophrènes stabilisés par les neuroleptiques avec un outil propre à nos services psychiatriques et adapté à notre contexte socioculturel.

Méthodes. Pour évaluer la qualité de vie des schizophrènes, nous développons ici un instrument simple  qui va mesurer les aspects de l’aspiration de l’individu, mieux une échelle subjective. La méthode de collecte des données, les caractéristiques des items, la source des données et le temps d’administration approximatif sont très importants. Il s’agit de la construction d’un auto- questionnaire qui sera utilisée à des fins thérapeutiques.

Résultats. Nous avons une échelle d’une haute consistance interne (alpha Cronbach = 0.89), dénommée Échelle d’Evaluation de la Qualité de vie des Schizophrènes (EQVS) avec 11 domaines et 44 items, Idéale en clinique parce que le patient répond aux questions sans intervention extérieure.

Conclusion. Bien que non encore validé, cette échelle reste sensible aux modifications de l’état clinique ; elle est   complètement indiquée pour les chercheurs, cliniciens et tous les autres personnes qui souhaitent apprendre sur les mesures de la qualité de la vie des schizophrènes dans notre environnement culturel.

ABSTRACT:

Context. Research on quality of life is an essential component in social studies.  Quality of life determines an individual’s state of health and their medicine-based decisions. In order to evaluate the quality of life for schizophrenics, there is need to have a measuring instrument. Before the multitude of scales and indexes of life quality that are available today, it was not easy to select a ‘good instrument,’ especially since no universally recognized standard exists. The fact that there is no consensus on the concept of life quality, it is already a major challenge to evaluate it using our current set of tools. The goal of the scales of subjective life quality is to measure the reverberation of the unrests in an individual.

Objective. To evaluate the quality of life of the schizophrenics using a clean tool in our psychiatric services and adapt it to our socio-cultural context.

Methods. We developed a simple instrument that measures the aspects of the individual’s aspiration on a subjective scale. The method of data collection, the features of the items, the source of data, and the approximate administration time are very important. It is about the construction of an auto – questionnaire that will be used for therapeutic purpose.

Results. We have designed a scale of a high internal consistence (Cronbach alpha = 0.89), which is named Scale of Assessment of the Quality of Life of the Schizophrenics (SAQLS) with 11 domains and 44 items. This is ideal for a clinical environment because the patient answers the questions without outside intervention.

Conclusions. Although not validated, this scale remains appropriate and sensitive to the modifications of the clinical state; it is designed for use by the researchers, clinicians and all other scientists who wish to learn the measures of the quality of life of schizophrenics in our socio-cultural environment.

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SEXUAL RELATIONSHIPS AND QUALITY OF LIFE OF THE SCHIZOPHRENICS. [Original Research]
Kaswa. KJ , MD1, Mampunza MS, PhD1, KAYEMBE KT, PhD1, Kaswa KM, MD2
1. Department of psychiatry, Neuro – Psycho – Pathological Center, University of Kinshasa, Kinshasa, Democratic Republic of Congo.
2. National TB Control Program, Ministry of Health, Kinshasa, Democratic Republic of Congo.

[emedpub – Psychiatry & Mental Health: Vol 1:4] [Date of Publication: 07.21.2013]
ISSN 2231-6019

Correspondence:

Jean Kasiama KASWA, MD, Department of Psychiatry CNPP, University of Kinshasa – RDC

Contact: + 243 99 71 36 894, E-mail : Doctakaswa@gmail.com, http://Kaswa.blog4ever.com

RESUME:

Contexte. Le concept de Qualité de vie a commencé à servir de base à de nombreuses recherches en psychiatrie et en psychologie. Au-delà de l’éducation thérapeutique centrée seulement sur l’organe, la question de la sexualité des schizophrènes commence à être envisagée comme un élément important de la vie et doit mériter une réflexion clinique parce que la santé sexuelle est aujourd’hui considérée comme une composante de la qualité de vie.Cette étude a été menée le 13 Décembre 2009, de 11h30 à 13h00, au pavillon 3 du CNPP (Département de Psychiatrie), avec un groupe de quatre étudiants de 3ème graduat de la faculté de médecine, sous la supervision de Kaswa et dans le cadre du travail de fin cycle.

Objectif. Améliorer la prise charge des schizophrènes en prenant en compte leur sexualité et leur qualité de vie.

Méthodes. Il s’agit d’une étude clinique d’autoévaluation par 4 patients de leur qualité de vie avec le questionnaire EQVS, en comparaison avec une autre recherche avec l’échelle WHOQOL-26 sur 432 patients. Des tous les domaines de la vie de ces instruments de mesure, seule nous intéresse la vie affective et sexuelle (rapports sociaux et amoureux).

Résultats. D’après les résultats obtenus, la tendance porte à croire que les relations amoureuses ne sont pas très développées chez les schizophrènes et la qualité de vie n’est pas bonne avec le score de 46% pour l’EQVS et 38,89% pour le WHOQOL-26.

Conclusion. Les rapports socio-amoureux font partie des besoins de tout être humain, qu’il soit malade ou non. La qualité de vie dans le domaine de la sexualité n’est pas bonne chez les schizophrènes. La sexualité n’est pas très développée et contribue à la mauvaise qualité de vie telle que nous la démontrent les résultats de cette étude.

Mots-clefs :Rapports, Socio-Amoureux, Qualité, vie, Schizophrènes

Abstract:

Context. The concept of “quality of life” began to act as a basis to numerous researches in psychiatry and in psychology. Sexual health is today considered a major component of life quality.  Now moving beyond therapeutic education, which only centers on the genital organs, the sexuality of schizophrenics is finally being recognized as an important element of life that deserves a clinical entity.. This study was conducted in December, 2011, in the department of Psychiatry.

Objective. To improve understanding of sexuality of schizophrenics while taking in account their quality of life.

Method. It is a clinical study of self-assessment of 4 patients about their quality of life with the EQVS questionnaire, in comparison with the data base of the WHOQOL-26 scale on 432 patients. We are only interested in the subjects’ emotional and sexual (social and in love-life reports).

Results. According to the calculated results, schizophrenics’ love relationships are not very developed and they have a poorer quality of life with the score of 46% for the EQVS and 38 (89%) for the WHOQOL-26.

Conclusion. All human beings require love, regardless of whether or not they are sick.  In regard to sexuality, quality of life is poor among schizophrenics.  Their sexuality is not very developed, which results in a poor quality of life.

Keywords: Sexuality, Quality of Life, Schizophrenics

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EFFECT OF RELIGION ON THE QUALITY OF LIFE OF SCHIZOPHRENICS IN KINSHASA. [Original Research]
Kaswa. KJ , MD1, Mampunza MS, PhD1, Yassa P, PhD2, NGOMA M, PhD1, Human D, MD3
[emedpub – Psychiatry and Mental Health: Vol 1:3] [Date of Publication: 07.12.2013]
ISSN 2231-6019

Correspondence : Dr Jean KASIAMA KASWA

University of Kinshasa, Department of Psychiatry CNPP,  Kinshasa, DRCONGO.

Contact : 243 99 71 36 894, E-mail : doctakaswak@gmail.com, Web  site: http://kaswa.blog.com,

www.scibd.com/doctakaswa

RESUME:

Contexte. De nombreux patients s’appuient sur leurs ressources spirituelles pour faire face à leur maladie. Les schizophrènes semblent très religieux en RDC. L’étude consiste à faire une enquête sur l’évaluation de la qualité de vie des schizophrènes dans le domaine de la religion au C.N.P.P. en vue d’améliorer leur prise en charge et la qualité de soins.

Objectif. Connaitre la qualité de vie des schizophrènes dans le domaine de la spiritualité pour une meilleure prise en charge.

Méthode. Dans une étude clinique ouverte avec 3 schizophrènes, nous allons   évaluer la qualité de vie des schizophrènes dans le domaine de la religion à l’aide de l’échelle EQVS. Ce nombre étant insuffisant, pour plus de précision, nous allons recourir aux données de l’échelle WHOQOL-26 d’une étude sur 432 sujets afin de mieux faire la comparaison.

Résultats. Dans le domaine de la religion et de tout ce qui a aspect aux croyances, les deux échelles se rapprochent avec 77% pour l’EQVS, malgré le petit nombre et 76,69% pour le WHOQOL-26 alors que la qualité de vie dans sa globalité est mauvaise (au tour de 60%). Dans le domaine de vie “Religion”, une proportion de 65% des schizophrènes a, au moins, une bonne qualité de vie (plus de 75%).

Conclusion. Si les schizophrènes n’ont pas une bonne qualité de vie, dans le domaine de la religion, cependant, il n’y a pas de déficit ; la qualité de vie pour la plupart d’entre eux est bonne. Il est donc souhaitable, dans la démarche thérapeutique, d’intégrer la dimension spirituelle et de faire l’évaluation de la qualité de vie par rapport à la religion pour améliorer la qualité des soins.

ABSTRACT

Context. Many patients lean on their spiritual resources to face their illness. The schizophrenics seem very religious in DR Congo. The study consists of an investigation on the assessment of the quality of life of the schizophrenics in the domain of religion in order to improve their coping and the quality of care.

Objective. To determine the quality of life of schizophrenics using religion/spirituality for a better coping.

Methods. In a clinical study conducted on 3 schizophrenics, the quality of life  was validated using the religion with the help of the EQVS scale. This study used small number of patients, but it also used database of WHOQOL-26 of 432 subjects in order to support this study.

Results. Using the effect of religion and everything that is associated with beliefs, the two scales come closer;  77% for the EQVS, and 76,7% for the WHOQOL-26. However, the quality of life in its totality was bad (60%). With the effect of religion, 65% of the schizophrenics had a good quality of life.

Conclusion. It is desirable to integrate the dimension of religion with the therapeutics to improve the quality of care.

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PSYCHO-SOCIAL DETERMINANTS OF PROGRESSION TO AIDS AMONG BLACK AFRICANS IN KINSHASA, DEMOCRATIC REPUBLIC OF CONGO. [Original Research]
Mananga Lelo G 1, Mampunza Ma Miezi S 1, Longo-Mbenza B 2, Verbanck P 3 , Nyirenda S 4, Yassa P4
1. Neuropathologic Center, University of Kinshasa, Democratic Republic of Congo.
2. Walter Sisulu University, Faculty of Health Sciences, Mthatha, South Africa.
3. Free University of Brussels, Division of Psychiatry, Belgium.
4. University Teaching Hospital, Lusaka, Zambia.

[emedpub – Psychiatry and Mental Health: Vol 1:2] [Date of Publication: 01.28.2012]
ISSN 2231-6019

Abstract

Objectives: This study examined longitudinally the effects of stressful life events, depression, personality, behavior pattern, religion, social support, coping, and socio-demographic factors on progression of HIV-1 infection to AIDS stages.

Methods: Fifty black Congolese HIV seropositives from various NGOs in Kinshasa were monitored. The longitudinal approach analyzed the onset of an AIDS indicator condition (WHO) using Cox regression model and Kaplan Meier curves.

Results: Type AB behavior pattern, Type D personality, Type A behavior pattern, traditional churches, and higher education attainment were associated with progression to AIDS.

Conclusions: Evidence of association between psychosocial distress, traditional churches and  higher education was shown. The prevention program should focus on promoting social support, active coping, and treatment of psychological distress for HIV-infected patients.

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Golden Age of Psychiatry [Original Research]
H. Taynen, MD, FRCPC
Private practice Burlington, ON, Canada
[emedpub – Psychiatry and Mental Health: Vol 1:1] [Date of Publication: 08.25.2011]
ISSN 2231-6019

We live in a materialistic world.  Economies are based on consumption.  Status is measured by wealth.  Success in life is gauged by how early we retire from work that may have had no real meaning apart from making money to retire.  The arts go unfunded.  Education has been reduced to job training from its once lofty place of learning for the joy of learning and for the advancement of human culture.

Above all, the miraculous accomplishments of science and technology so much impress the public that the leaders in this field have instant authority as the bearers of knowledge.  When a scientist says “we now know” — all listen — as we once did to bishops.

In this environment, psychiatry works to establish a solid, well-founded identity that keeps it squarely in the medical profession.  The truth is that psychiatry lies somewhere between neurology and psychology, encompassing both.  It also borders on and borrows from such subjects as biochemistry, biology, genetics, sociology, political science, history and religious studies.  Psychiatry may be difficult to define because it is among the most comprehensive areas of study we know, requiring a holistic mind that is skeptical of “either/or”and at home in “both/and”.

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